lundi 21 juin 2010

Me revoilà...

Pardon, mes fidèles -et peu nombreux, mais d'autant plus précieux - amis - osé-je vous appeler ainsi? Je me suis faite rare, euphémisme pour "absente", disparue, oubliée...
Non que je n'avais rien à vous raconter, mais j'étais fatiguée de me raconter, de déshabiller mon âme, j'étais devenue frileuse, je me sentais impudique, à force... Et puis les lamentations de cette femme inconnue, dont la vie n'est qu'une succession de tribulations, de tragédies de l'amour non partagé et forcément incompris... ASSEZ!
Non, on veut de la joie, de l'humour, du léger, du frivole, du pétillant... Autre chose, on veut passer à autre chose...
On veut redevenir celle qu'on a cessé d'être quelques instants d'une vie qu'on veut belle et heureuse malgré les épreuves du passé, on veut respirer la joie, la paix (sans yoga ni thé vert), l'amour... Et oui, l'amour, même s'il a été trop fugace, trop rêvé, on en veut encore...
Bon, la question est : qui, quand, comment? On va essayer de ne pas se planter, cette fois. Ne plus se fier aux apparences, forcément trompeuses, ne plus se laisser aveugler par l'ivresse des sens, ne pas se précipiter... Redevenir femme jusqu'au bout des cils, envie de plaire à nouveau, mais envie d'un corps à coeur authentique, d'un amour plus réel, moins onirique... Ca existe? (Mais bon sang, où est donc cette fichue cédille?)
Quarante ans, en paraissant un peu moins, un petit garçon de presque six ans, cherche homme stable, sympa, pas trop moche, aimant vie de famille, un peu intello et artiste, voyages, bonne table, mais aussi valeurs... Enfants bienvenus. Exigeante? Attendez, j'ai révisé à la baisse... Le père de mon enfant était du genre "parfait". Beau, intelligent, cultivé, sportif, bon amant... et pourtant, il m'a fait souffrir horriblement...
J'ai voulu vivre mon rêve avec lui, et je suis tombée de haut...
Je pensais que c'était l'homme de ma vie, et je me suis lourdement trompée...

J'espère tomber amoureuse d'un homme qui ne lui ressemblera pas, mais alors pas du tout!



mercredi 10 février 2010

Sérénité

Ca faisait un bout de temps que je ne m'étais pas sentie aussi bien... (Je sais, il manque la cédille, mais je sais pas comment la mettre en majuscule...). Auparavant, j'aurais dit "zen", mais la connotation "spiritualité orientale" n'étant pas ma tasse de thé vert, je préfère juste dire "bien", bêtement, simplement "bien".
Non, je ne prends pas des cours de méditation, de yoga (encore des recettes asiatiques), non je ne suis pas passée par le cabinet feutré et cuivré d'un psychiatre qui aurait clos notre séance d'un griffonnage d'ordonnance, me prescrivant un comprimé magique, une de ces pilules du bonheur dont la chimie a le secret...
J'ai tout simplement décidé que j'étais heureuse... malgré les circonstances, malgré les gens, malgré moi-même surtout. Ne pas attendre que ma vie soit parfaite - selon quels critères au juste? - ou que tous mes problèmes soient résolus... Etait-ce Horace qui proclama son fameux "carpe diem" (littéralement saisis le jour)? Vagues réminiscences d'autrefois... Ce latin avait raison...
Télécommande sur pause, pensées en éventail, de même que mes orteils, littérature facile, petite sieste, boîte de chocolat...
Profiter de cette neige somptueuse dont nous gratifie une fois de plus cet étonnant hiver...

Bon, aujourd'hui, je m'accorde des vacances émotionnelles... Mais attention, demain, une fois que j'aurais fait le plein d'énergie, je reprends le combat de ma vie, je me revêts à nouveau de mon armure, je saisis le glaive et je pousse mon cri de guerre!

samedi 2 janvier 2010

Guerre totale...

Grand silence... Grand vide... Pas de nouvelles, pas de messages... La diparition... pour mieux ressurgir, réapparaître, ressusciter, presque, de cette absence non voulue...
Je reviens de loin, d'un long combat qui a failli avoir ma peau, d'une guerre totale qui m'a presque laissée exangue de mon énergie...
Je ne déploierai pas le drapeau de cet épisode sanglant, je ne déballerai pas les détails, frivoles, trop fatigants - déjà écrire ces lignes et évoquer ce litige m'épuise... Juste quelques touches, quelques cartouches, quelques balles qui me restent pour évoquer ce qui me laisse sans forces... Un enfant, MON enfant, un père, son père, un abandon, une autre femme, un procès... L'homme est parti à cause de son enfant, ne se sentant pas prêt à être père, dépressif, au bord du gouffre... Il revient un an plus tard, rempli de force et d'arrogance, pour me le reprendre...
Je vous épargnerai un luxe de précisions inutiles... Mais cet homme est la personnification du chaos et de la destruction... Un pervers narcissique ne supportant pas le bonheur de la famille que nous formions jadis, et revenant à la charge, n'acceptant pas que nous puissions nous remettre de son départ et être heureux sans lui... voulant m'arracher ce qu'il a rejeté avec violence : notre enfant, conçu hors mariage et qu'il rejeta à la conception, puis qu'il aima à sa naissance... Et dire que cet homme me reproche encore maintenant de l'avoir gardé, tout en prétendant qu'il l'aime!
Un meurtre moral se préparait dans l'ombre à mon insu... Mais c'était sans compter la force qui m'habite. J'ai pris les armes, un avocat, et j'ai défendu mes droits et ceux de mon enfant avec un acharnement auquel il ne s'attendait sûrement pas... Contrairement à toutes les prévisions de mon avocat, plutôt pessimiste au début de ce qui est devenu cette "affaire", j'ai remporté une victoire éclatante... pas définitive, certes, mais qui a écrasé l'orgueil de mon adversaire - je dois malheureusement l'appeler ainsi désormais...
Parfois je songe aux moments de bonheur que nous avons partagé jadis... Flash back au ralenti, musique des Bee Gees... Il y avait de l'amour, de la joie, de la paix... Mais cet homme a changé, son coeur s'est endurci, il s'est éloigné et a saccagé le lien qui nous unissait...
Le diable existe-t-il? J'en suis sûre... Cet homme n'est pas le diable, mais il y ressemble... Il est son esclave, sa créature... L'enfer qu'il sait créer autour de lui le consumera, à moins que le Dieu d'amour auquel je crois, et qui m'a donné la victoire, l'arrache à ses chaînes...
Tout cela prend une tournure un peu trop mystique à votre goût? Chers lecteurs, regardez autour de vous, les gens s'aiment, puis se déchirent... à de rares exceptions... Guerre totale entre deux conceptions du monde antinomiques... Se réaliser au détriment des autres, prendre plutôt que donner, attaquer le faible, accuser le juste, haïr, se venger, détruire, tuer... Liste non exhaustive... Ou bien aimer... avec tout ce que ce verbe peut contenir de profondément bon, juste, noble et beau... Deux mondes s'affrontent, dans quel camp allez-vous combattre, sous quelle bannière allez-vous avancer, dans ce champ de bataille dévasté qu'est notre terre ?
Allez, je vous souhaite une bonne et heureuse année! Et que la fête continue!


vendredi 16 octobre 2009

Les escarpins

En surfant sur le net, à mes rares heures désoeuvrées, je suis tombée en admiration sur une paire de chaussures griffées du couturier londonien Paul Smith... Fines, racées, cambrées, un talon de dix centimètres, de cuir vernies aubergine et noires... En un mot, sublimes... Il me les fallait.
Le cours de la livre sterling étant au plus bas, je n'ai pas hésité longtemps et j'ai donc succombé à la tentation... Une seule paire était encore disponible dans ma pointure, un ravissant 36 que je voyais déjà à mes petits petons...
A peine une semaine et déjà la boîte zébrée était dans mes mains avides, j'arrachai l'emballage et dévoilai le double objet de ma convoitise... Mon pied frétillait d'impatience, se glissa dans l'écrin somptueux et... fut quelque peu surpris par l'étroitesse de ce 36, qui, ma foi, était vraiment serré... Je vérifiai promptement la taille en scrutant la semelle, non, pas de doute, c'était écrit 36, mais il est vrai que les Anglais n'ont pas les mêmes mesures et peut-être ont-ils mal converti leurs inches... Je réessayai les précieux escarpins... Vous souvenez-vous de la scène dans laquelle Javotte et Anastasie enfilent la pantoufle de verre (non, de vair, mais pas chez Disney, ah, ces Américains...) de Cendrillon? Non, je plaisante, ça allait déjà mieux, j'esquissai quelques pas devant le miroir et me rendis compte que le cuir s'adaptait à mon pied - à moins que ce fût l'inverse... Je songeai un instant à retourner le colis, mais à mesure que je gardai ces petits bijoux aux pieds, et que je les contemplais, je n'en eus pas le coeur, d'autant que finalement, elles n'étaient pas si serrées que ça.
Bon, je n'irai pas faire mon jogging avec, non plus. Mais tout de même, ces Anglais, on se demande s'ils n'ont pas gardé quelques succursales à Hong Kong, vous savez, en Chine, le pays où les femmes, du temps de l'Empire du Milieu, se faisaient bander les pieds pour paraître féminines...

mercredi 22 juillet 2009

La grande peur...

Vieillir, la Grande Peur sur la Vie... Il semblerait qu'une des grandes obsessions de notre société soit non plus l'angoisse de la mort mais les signes avant-coureurs de celle-ci, les signes du temps sur notre visage et notre corps...
Avant, je veux dire du temps de nos grands-parents, on acceptait avec fatalisme cette inéluctable déchéance du corps, cette défaite de la chair face aux méfaits implacables du temps... On exposait sans crainte sa peau laiteuse dans une compétition effrénée pour atteindre le brun cacao tant convoité, on supprimait les hydrates de carbone pour ressembler à une créature filiforme mais encore féminine, on fumait comme un pompier, tout cela impunément... Ah! les années bénies de l'après-guerre culminant dans les années 70, reines de l'insouciance et de l'inconséquence...
Bon, après, on devenait une vielle peau toute flapie, mais qu'est-ce qu'on s'était éclatée... On était un vieux beau encore fringant, habitué qu'on était à lever des poulettes sans effort, liberté sexuelle oblige...

Puis on a commencé à avoir peur... On a découvert que le soleil, ce merveilleux complice de notre sensualité golden age, était mauvais pour la peau... Ensuite, la cigarette a perdu son côté sexy, l'horrible nom du cancer a été prononcé... Enfin, le sida est apparu. On a montré le homosexuels et les drogués du doigt, mais on a pas été tranquille pour longtemps... Tout le monde était visé.

L'insouciance s'est envolée, la peur s'est installée. Le but de l'existance n'était plus de brûler la chandelle par les deux bouts aussi vite que possible, pourvu qu'on ait l'ivresse... Non, le nouveau défi, c'était de durer aussi longtemps que possible.

Le problème, c'est que lorsqu'on vise un objectif aussi ambitieux, on doit essayer de limiter les dégâts... L'idéologie dominante était alors tenue par l'industrie cosmétique qui, rivalisant d'ingéniosité, a su convaincre les femmes que leurs crèmes miraculeuses aux noms de plus en plus scientifiques et tirés par les cheveux étaient promesse d'éternelle jeunesse... Qui pourrait croire que ces cocktails chimiques (lisez une fois la composition, pour voir) peuvent stopper le processus de vieillissement biologique... Mais bon, les pots sont si jolis et les élixirs sentent si bon, on succombe, on rêve qu'une fois tartinées de ces mixtures nous retrouverons notre épiderme de bébé... Pour ma part, je n'utilise que des produits bio, ça me semble mieux adapté à la nature vivante de mon organisme, mais bon, je ne vais pas créer une secte non plus, hein...
Mais, passé un certain cap, ça ne suffisait plus. Alors on s'est tourné vers les nouveaux gourous de l'éternelle jeunesse, les chirurgiens esthétiques (alias plasticiens)! D'abord timidement, le nez seulement, ou les oreilles, pour ne plus ressembler à la tante Berthe, puis, on se trouvait un peu plate, finie la mode des poitrines à la Jane Birkin, on voulait du Gina Lolobrigida (d'où l'expression "les lolos", oui, je sais, j'ai un fond de culture très éclectique)... Les grosses voulaient leur liposuccion, les maigres leurs implants fessiers, les vieillissantes leur lifting, les jeunes leurs injections de botox qui les rendirent inexpressives à souhait, les coquettes sont devenues accros aux injections de collagène et on a vu partout fleurir des drôles de bouches à la Donald Duck... Je respire un coup après cette longue énumération... Je pourrais continuer, la liste n'est pas exhaustive.
Pour les curieux, je ne saurais trop vous recommander le site www.awfulplasticsurgery.com, ça vous ôtera à jamais l'envie d'avoir recours à un truc pareil! Vous découvrirez que les chirurgiens plasticiens et leurs clients ont vraiment un goût de chiotte (un peu de grossièreté sied bien à ce thème). Mais bon sang, en quoi une vielle bimbo siliconée et lippue, implantée de pommettes artificielles dignes d'un hamster, en quoi peut-on la trouver belle? Arrêtez le massacre!
Moi non plus je ne veux pas vieillir, mais bon, on y passe tous et je veux ressembler à un être humain... Une pensée émue à Michael Jackson, victime de ce cercle infernal dans lequel sont tombés bien des êtres fragilisés par la vie et assoiffés d'amour... ne le trouvant même pas en eux-mêmes...

Snif, tout ça est bien triste. Allez, je vais vous remonter le moral : si vous avez peur de subir les affres du temps, dites-vous que vous pouvez mourir jeune! Là, ça va mieux maintenant?

lundi 6 juillet 2009

Le complexe de Job

Le livre de Job, vous connaissez? Ancien Testament, la Bible, ce n'est peut-être pas votre tasse de thé, mais pour moi c'est une lecture vespérale appréciée et souvent méditée...
Bref, l'histoire de Job commence par un dialogue entre Dieu et Satan. L'Eternel vante devant l'ange déchu les mérites de Job, homme juste et irréprochable, attaché à Lui et par conséquent béni. Satan met en doute la fidélité de Job envers Dieu, et fait un pari avec Lui : qu'Il lui livre Job et sa vie, il se chargera d'en faire un enfer, et là on verra bien s'il ne maudit pas Dieu ensuite... Dieu accepte le défi, en affirmant que son serviteur (Job) ne le maudirait jamais et lui resterait fidèle quoiqu'il advienne, à la seule condition que sa vie soit épargnée...
Et là, cher lecteur, lectrice, frémissez devant le destin de ce pauvre Job : il était riche, il devient pauvre (jusque là, ça va), il perd son bétail dans un incendie (ça se gâte), et aussi ses sept enfants (aïe! là ça va plus du tout!), et pour couronner le tout, il attrape une cochonnerie de maladie de peau et il passe ses journées à se gratter avec un tesson de tuile ou de bouteille, je ne sais plus...
Bon, il lui reste des amis, Bilal, Elihou et Elifaz, qui cherchent à lui remonter le moral, mais aussi à lui démontrer que si de tels malheurs s'abattent sur lui, c'est qu'il est forcément coupable devant Dieu!
Et là, Job ne cesse de proclamer son innocence, se lamente tout de même, mais ne maudit pas Dieu...
Ce livre renferme toutes sortes de réflexions métaphysiques sur la grandeur de Dieu, sa toute puissance et sa justice...
L'histoire finit bien : devant la fidélité de Job, Dieu guérit Job, lui rend sa richesse, lui donne à nouveau des enfants...
J'aime bien cette histoire, elle est truffée de sagesse, attention, ne picorez pas, mais lisez-là en entier, car certains passages argumentatifs doivent être compris dans leur contexte... Elle m'inspire pour ma vie, surtout en ce moment, où je souffre d'un certain complexe de Job...

dimanche 7 juin 2009

De l'injustice apparente et de la Justice de Dieu... et autres considérations philosophiques et métaphysiques...

Un mois riche en émotions, en rebondissement vient de s'écouler... Pardon, ô lecteur et lectrice patients et peut-être résignés devant un tel silence. 
Par quoi commencer? Je vais vous narrer tout d'abord la nouvelle qui m'a peut-être le plus bouleversée et qui m'a plongée dans des abysses de réflexions sur la Vie... La vie, incompréhensible, lorsqu'on abandonne la chose - ou plutôt l'être - en  qui on croyait tenir le plus et qui vous la renvoie telle un boomerang. Plus prosaïquement, je veux parler de mon ex, un homme que j'ai trop aimé et sans doute trop longtemps et qui, pour son malheur, ne m'a pas donné la vie que je souhaitais... Je l'ai quitté pour celui qui devait devenir le père de mon enfant. Ce même homme, appelons-le Antony, me regrette amèrement, surtout depuis qu'il est tombé sur la mère de son enfant, une femme qui l'a maltraité en le quittant pendant sa grossesse (c'est le monde à l'envers, je sais!) et en le trompant à maintes reprises! 
Ironie du sort, lorsque je vous aurais dit qu'Antony était un coureur de jupons invétéré et incapable de la moindre fidélité... avant de tomber sur une garce de son acabit! 
La justice peut prendre des formes cruelles, parfois, mais dans le cas de cet homme, elle s'est révélée salutaire, selon ses propres aveux. Cet homme qui s'était montré si léger et insensible à mon égard me demande pardon chaque fois qu'il me voit... Pardon de m'avoir fait souffrir et d'avoir été un salaud (je cite)... A tel point que je dois lui soutenir à chaque fois que c'est du passé, que j'ai tourné la page, bref que je lui pardonne et qu'il doit oublier...
Certes, ces excuses tardives, je les avais espérées, mais elles étaient inattendues. En tous cas, elle ont mis un baume certain sur mon coeur et m'ont aidé à réellement lui accorder mon pardon.
La semaine passée, je reçois un message d'un ami d'Antony qui m'a ébranlée : il venait d'avoir une crise cardiaque! Non, il n'était pas mort, mais il s'en était fallu d'un cheveu! Mes certitudes sur la pérennité de l'existence humaine ont depuis longtemps volé en éclat... Mais il est vrai que la plupart des gens évitent de songer à cette échéance ultime, surtout quand ils ne sont pas soutenus par une espérance telle que la mienne... celle d'une vie éternelle dans l'au-delà... J'avais déjà évoqué ce sujet hautement spirituel avec mon ex, mais là - et peut-être pour la première fois - nous nous sommes rejoints intellectuellement.
Car depuis ce jour, Antony se sent en sursis, selon ses propres mots... Il a un fils de trois ans, avec lequel il ne vit pas, mais qu'il voit régulièrement, et qu'il aime (tiens, ça ne vous rappelle pas quelque chose, ironie encore...). Et tandis qu'il étouffait, en proie à son malaise cardiaque, sa seule pensée a été pour son fils... 
A l'aube d'une nouvelle vie que la providence lui offre, une nouvelle chance aussi s'offre à lui... La chance de donner un vrai sens à son existence en aimant les siens chaque jour qui lui est donné de sur-vivre...
Cher lecteur, mon sujet était grave, mon style aussi, veuillez me pardonner...